mardi, 16. octobre 2018
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Le 6 août 2018, soixante-treize ans se sont écoulés depuis le crime d’Hiroshima et de Nagasaki, le 9 août, par l’impérialisme américain qui, en 1945, a privé la vie de centaines de milliers de personnes et de milliers d’autres par le rayonnement sur le territoire.

Le largage de bombes atomiques visait à intimider les peuples, à envoyer un « message » à l’URSS, au mouvement militant de tous les pays, pour marquer la situation internationale après la seconde guerre mondiale.

La position des États-Unis et de leurs alliés génèrent de nouveaux dangers pour la région et l’humanité. Les États-Unis, l’OTAN et l’Union Européenne visent à piller les ressources naturelles des pays du tiers monde, à renforcer leurs sphères d’influence et à tracer de nouvelles frontières. Les risques pour la paix mondiale sont graves. Les antagonismes inter-impérialistes sont constamment exacerbés.

La FSM refuse le « droit » des États-Unis de décider qui peut et qui ne peut pas disposer de l’énergie nucléaire. Personne n’a jamais autorisé les États-Unis à permettre à l’ Israël, au Pakistan, à la Turquie ou à la Corée du Sud d’avoir des armes nucléaires alors qu’ils disent des mensonges et des excuses pour d’autres.

La Fédération Syndicale Mondiale (FSM), depuis la première année de sa fondation en 1945, a eu une position claire contre les armes nucléaires. Au cours de tous ses Congrès, des décisions demandant l’abolition de toutes les armes nucléaires de tous les pays ont été votées.

Le Secrétariat

Source:

Fédération Syndicale Mondiale

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